4.8 sur 5 basé sur 5 votes client
(6 avis client)

Banzo, mémoires de la favela

17.00

Les misères et les grandeurs d’une favela d’une autre époque. Un écrit-racine.

Auteure : Conceição Evaristo

Illustratrice : Lucia Hiratsuka

Qté

La favela souffrait à l’unisson. Une seule crainte, un seul désespoir : sa démolition.

Dans cette favela d’une autre époque, Tite-Maria, négrillonne pleine de rêves et d’espoirs, raconte. Entre misères et grandeurs, pauvreté et solidarité, elle crée une histoire plus grande, celle de la favela.

Un jour, elle raconterait, libérerait, ferait résonner les voix, les murmures, les silences, les cris étouffés de chacun et de tous. Tite-Maria écrirait un jour la parole de son peuple.

Le deuxième roman de Conceição Evaristo, écrit-racine, est aussi un roman témoignage et une chronique sociale sur les afro-brésiliens et l’héritage de l’esclavage.

Conceição Evaristo, afro-brésilienne, est la grande voix Noire, féministe et mémorialiste au Brésil.

La page de Conceição Evaristo ici. Les articles de blog autour de Conceição Evaristo et de Banzo, mémoires de la favela ici.

Lire un extrait début de Banzo, mémoires de la favela.

Un roman illustré : Banzo, mémoires de la favela est sublimé par Lúcia Hiratsuka, qui illustre avec sa technique du sumi-ê la prose sensible et poétique de Conceição Evaristo.

Informations techniques : roman, 216 pages, illustrations. ISBN : 978-2918-799-801

Un roman recommandé par la Bibliothèque de Radio France

6 reviews for Banzo, mémoires de la favela

  1. 5 sur 5

    :

    Il est des livres qui justifient à eux-seuls l’existence d’une maison d’édition (…) Banzo, mémoires de la favela est un très très grand livre : le genre de livre évident qui, alors qu’on le referme, provoque chez le lecteur une sensation de vide et de plein simultanée, un texte qui dit des choses sur un lieu et une période généralement ignorés, mais qui parle immédiatement. Un livre très bien écrit aussi, qu’on prendra plaisir à lire pour l’histoire ; un livre tendre et généreux autant que tragique.
    La critique complète ici : https://lecarnetmoleskine.wordpress.com/2016/03/06/rue-cases-negres/

  2. 5 sur 5

    :

    J’ai retrouvé la belle écriture de Conceiçao Evaristo. Et les dessins de Lucia Hiratsuka illustrant l’histoire sont simples et légers. (…) un magnifique roman dans la collectionTerra, toujours aussi magique, par ses couleurs et ses illustrations.
    Voir en entier : http://www.babelio.com/livres/Evaristo-Banzo-memoires-de-la-favela/837425

  3. 5 sur 5

    :

    Banzo est pour conclure un livre que j’ai adoré ! J’y ai appris à mieux connaître l’auteure que j’avais déjà beaucoup aimée dans L’Histoire de Poncia, et j’y ai retrouvé son écriture unique et sa capacité à créer à partir de la misère et du chaos. Encore une fois, l’auteure donne dans ce roman une voix aux afro-brésiliens et aux femmes qui luttent pour défendre leurs droits. Tout comme le premier roman de l’auteur, c’est un livre que je vous conseille vivement de découvrir, je ne saurais que vous encourager à découvrir l’écriture magique de Conceição Evaristo et ses histoires aussi surprenantes que touchantes !
    Banzo témoigne d’un véritable travail de mémoire, de la difficulté de laisser une époque, un lieu et des souvenirs derrière soi. Loin de la violence et de la brutalité que l’on associe à la favela, Conceição Evaristo nous décrit presque un lieu plein de douceur et de poésie. Le quotidien y est sublimé grâce à la plume chargée d’émotion et toute en sensibilité de l’auteure, et donne à l’histoire d’autant plus de profondeur et d’impact.
    Lire en entier la critique ici : http://ulostcontrol.com/banzo-memoires-de-favela-conceicao-evaristo/

  4. 5 sur 5

    :

    Une superbe découverte !
    Des destins souvent tragiques, toujours touchants qui sont contées avec un incroyable talent par Conceição Evaristo. (…) Son écriture et très vivante et très poétique à la fois. On sent la favela, on la voit…
    J’ai adoré ce roman et l’écriture de Conceição Evaristo. Une écriture très particulière qui ne ressemble à aucune autre de mes lectures.
    Quelques mots sur l’édition qui m’a aussi plu, petit format (parfait pour moi qui lis dans les transport public) avec une très jolie couverture. L’ouvrage est richement illustré (..).
    A la fin du roman quelques pages supplémentaires permettent de replacer ce roman dans son contexte, on en apprend plus sur l’auteur. Des pages que j’ai beaucoup aimées car j’étais vraiment émue par ce roman et voulait en apprendre plus sur l’auteur.
    Enfin, un mot sur la traduction, superbe, très fluide, très agréable à lire et qui garde le parfum de là-bas.
    Coup de coeur 2016 !
    Lire en entier ici : http://mapetitemediatheque.fr/2016/06/banzo-memoires-de-la-favela/

  5. 4 sur 5

    :

    Chronique sociale, tranche de vie ou « écrit-racine » qui nous plonge dans les mémoires des habitants de la favela et qui nous montre qu’une fois de plus, c’est à l’aune de la petite histoire qu’on arrive à mieux discerner la grande histoire et que c’est à l’aide de la fiction qu’on distingue le mieux les vérités.
    Lire la critique en entier dans La cause littéraire : http://www.lacauselitteraire.fr/banzo-memoires-de-la-favela-conceicao-evaristo

  6. 5 sur 5

    :

    J’ai été très touchée par l’histoire et l’écriture. Une belle leçon de générosité et d’amour dans un milieu d’un tel dénuement. Mémé Rita, Tite Maria et le Nègre Alirio en sont les meilleurs exemples. Le tout étant malgré cette misère très poétique. Bravo à toi pour la très bonne traduction française.
    Le plus du livre, ce sont les 9 pages sur l’auteure et la dessinatrice ; ce qui m’incite à te passer commande de son premier roman.

Ajouter un Avis

Catégorie :