Noté 4.50 sur 5 basé sur 4 notations client
(4 avis client)

Vaste Monde

17,00

Un regard généreux et tendre, une langue simple et savoureuse.
Comme le monde de ce petit village du Nordeste est vaste !

Auteure : Maria Valéria Rezende

Illustrateur : Mauricio Negro

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Catégorie :
 

Description

Dans ce village fictif du Nordeste brésilien, le temps s’écoule lentement, la routine ne gêne personne, et la vie suit son cours sans grande turbulence.

Mais dans ce trou perdu habitent des femmes à poigne, des hommes sans peur, des artistes itinérants, des béats, des jeunes rêveurs et des prêtres progressistes qui retroussent la soutane dans les luttes agraires… Comme le monde de ce petit village est vaste !

Avec un regard généreux et tendre, dans une langue simple et savoureuse, voici l’histoire d’une terre, mythique et mystique, dont la richesse se dévoile à chaque page.

Lisez les deux premiers chapitres ici : Vaste monde_ch 1 et 2_Anacaona

Sortie mars 2017. 176 pages, 17 €. ISBN : 978-2-918799-86-3

4 avis pour Vaste Monde

  1. Note 5 sur 5

    Artelode (Babelio)

    L’objet-livre est remarquable. À la couverture colorée invitant à la tourne des pages et au voyage, au texte percutant et drôle, s’ajoutent de très belles illustrations en noir et blanc.
    Recueil d’histoires, entre contes et nouvelles, Vaste monde prend place à Farinhada, dans l’État de Paraíba, au nord-est du Brésil. Maria Valéria Rezende nous conte le quotidien, les habitudes, les croyances des habitants qui peuplent le petit village imaginé par l’auteure, à travers des scènes de vie à la fois ordinaires et extraordinaires. Nous y croisons des personnages attachants et surprenants, qui ne laissent jamais indifférent, et dont certains apparaissent dans plusieurs histoires. Et l’on comprend pourquoi, au fil de la lecture, Farinhada s’apparente à un vaste monde…
    L’écriture de Maria Valéria Rezende est un enchantement, magnifiquement relayée par celle de Paula Anacaona – traductrice de l’oeuvre. Sans fioriture, les mots sonnent juste. Et parfois, la langue se délie, avec des détails, des énumérations, des digressions tout à fait inattendus. Un vrai bonheur ! Cela m’a rappelé la plume d’Horacio Quiroga dans ses Contes de la forêt vierge, créant une sensation étrange et exquise de distance et de proximité. Distance car l’on a tôt fait d’imaginer des terres exotiques, avec les noms brésiliens des personnages, villes et autres villages. Proximité car, dans chaque histoire, on suit le parcours d’un personnage, entre réalisme et merveilleux, dont on peut reconnaître la dimension mythologique et donc la portée universelle. Ce sont de vrais héros auxquels nous avons affaire.
    Lisez la suite de la critique : http://lecalepindunelectrice.fr/vaste-monde-de-maria-valeria-rezende/

  2. Note 3 sur 5

    SOS Disbelief

    N’ayant jamais lu de fiction brésilienne, j’ai été un peu perdu dès la première histoire puisque je suis entré dans un univers qui m’était complètement inconnu. Il a fallu que je me familiarise avec la culture brésilienne et avec son vocabulaire si spécifique. Heureusement, certaines notes de bas de page nous éclairent sur quelques points historiques et culturels. (…)
    J’ai été heureux de découvrir ce pan de la littérature brésilienne qui procure un véritable dépaysement et bouleverse nos habitudes de lecture. Comme l’annonce le résumé, on pose en effet un « regard généreux et tendre » sur la vie des habitants du petit village de Farinhada, tout en appréciant effectivement « une langue simple et savoureuse ». Enfin, j’ai été agréablement surpris de découvrir des illustrations en noir et blanc, qui ne gênent en rien la lecture mais complètent justement les différentes histoires (…)

  3. Note 5 sur 5

    Jovidalens (Babelio)

    Il suffit à Maria Valéria Rezende de trois pages pour nous mener à ouvrir notre regard sur le « Vaste Monde ». Où ai-je entendu cette phrase : « une goutte d’eau contient un monde et le monde n’est qu’une goutte d’eau. » ? Amusant comme cette phrase s’applique si bien à ces quelques nouvelles.
    Toutes et chacune de ces nouvelles ont pour cadre Farinhada, village du Nordeste brésilien. Ne cherchez pas : Farinhada n’existe que dans l’imaginaire de l’auteure et au fil des pages, il s’enracinera dans celui du lecteur.
    (…) Maria Valéria Rezende a une belle écriture et un style sobre et généreux. La violence des rapports humains n’est pas éludée mais, comme La Terre mère (?) son regard est toujours emprunt de tendresse et de compréhension.
    Merci aux éditions AnaCaona de m’avoir offert ce merveilleux moment de lecture, où les nouvelles sont accompagnées des très belles illustrations de Mauricio Negro. Cette maison d’édition apporte un grand soin pour que les livres qu’elle édite soient aussi de beaux objets : couverture aux couleurs de terre (bien sûr), au toucher doucement granuleux qui s’ouvre sur des pages douces au toucher. C’est cela aussi le plaisir de lire : tourner les pages, la main effleurant le papier, le regard glissant sur la page d’un chapitre à une belle image…Et oui : les liseuses c’est pratique, mais un livre…c’est vraiment plus…sensuel !

  4. Note 5 sur 5

    LysLivre

    J’ai renfermé Vaste monde avec la sensation de dire au revoir à une ville où j’aurais passé des vacances, non pas ces escapades hâtives où on ne fait que voir rapidement la ville, mais ces vacances où on a la chance de prendre le temps de flâner dans les rues et de connaître les habitants. J’ai adoré ce livre ! Il est divisé en chapitres et chacun d’entre eux est consacré à un habitant de Farinhada, ce petit village perdu au fin fond du Nordeste brésilien. L’auteure Maria Valéria Rezende écrit ce roman dans un langage simple et poétique, et y décrit d’une manière très humaine ses personnages. On ne peut qu’être touché par Préa, un homme naïf et bienveillant, qu’un jour monte tout en haut du clocher de l’église pour prouver à sa bien-aimée son amour . De là-haut, il la voit partir avec un autre, mais il réalise aussi comme le monde est vaste.
    Il y a beaucoup d’autres personnages pour lesquels on se prend d’affection, comme le père Franz, ce prêtre allemand progressiste qui a décidé de vivre à Farinhada pour lutter contre les injustices et les propriétaires terriens tout-puissants qui oppriment les paysans.
    En lisant Vaste monde j’avais l’impression de visiter un petit village du Nordeste, avec ses maisons simples, sa petite place qui abrite tous les petits et grands événements des Farinhenses ; ce livre m’a fait rencontrer des personnages doux et d’autres personnages ignobles, comme c’est le cas du député Assis Ténorio et ses hommes de main.
    C’est une lecture très agréable, où on retrouve une touche d’humour et de réalisme magique, bien que les descriptions soient pour la plupart très réalistes. On ne s’ennuie pas avec les histoires qui se passent à Farinhada !

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