L’appropriation culturelle

15,00

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ISBN : 978-2-490297-09-2. 150 pages. Format broché 15 x 21 cm.

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Description

Peut-on porter un turban, des dreadlocks ou une coiffe de plume autochtone ?

Oui et non, car il faut comprendre que les accessoires culturels fonctionnent comme des piliers d’identités pour les peuples subalternisés dans l’histoire de l’Occident. Ils portent en eux une ancestralité et des pratiques sociales de lutte et de réexistence. Mais surtout, l’appropriation culturelle reproduit les logiques du capitalisme et est intrinsèquement liée au racisme. C’est en cela qu’il faut la combattre.

L’anthropologue Rodney William, dialoguant avec la cosmogonie africaine et des auteurs comme Frantz Fanon ou Stuart Hall, montre comment l’appropriation culturelle participe aux dispositifs d’invisibilité et de mort culturelles, en affaiblissant intentionnellement les savoirs et les connaissances des peuples noirs, autochtones et minoritaires.

Rodney William a grandi dans un univers baigné de samba, de capoeira, et de spiritualité afro-brésilienne. Docteur en sciences sociales et en anthropologie, il étudie depuis plus de 20 ans le racisme, les relations raciales et les religions de matrice africaine. Il est aujourd’hui babalorixa, sacerdoce de la religion afro-brésilienne du candomblé.

« Rodney William étudie l’appropriation culturelle sous l’angle historico-culturel du colonialisme, en rappelant le processus d’acculturation et d’annihilation des coutumes par lequel sont passés les peuples esclavagisés. Il établit une connexion avec les pratiques prédatrices des marchés capitalistes colonisateurs actuels, qui se servent des attributs culturels d’un peuple pour faire du profit, et vident de sens ces symboles d’appartenance. » Djamila Ribeiro

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