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Kéro, un reportage maudit

14.00

La vie de Kéro, fils de pute et enfant des rues au Brésil.

Publié en 1976, ce roman a rapidement acquis le statut de roman culte.

Auteur : Plinio Marcos

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Qté

Résumé

Kéro – du nom du héros de ce roman – est un livre coup de poing.

Kéro est un gamin des rues et un fils de pute – littéralement. Livré à lui même dans les rues du port de Santos, il raconte la cruauté et la brutalité de son quotidien. Élevé par une maquerelle, entouré de putes, de flics pourris, de matons pervers et d’enfants aussi abandonnés que lui, il sait qu’il n’a aucune chance de s’en sortir.

La vie, c’est comme ça : soit tu nais sous une bonne étoile, soit tu nais dans la merde. Dès le départ, y a ceux qu’ont tout et y a ceux qui s’en prennent plein la gueule.

Roman ou reportage ? La frontière est floue… Kéro sonne terriblement vrai. L’auteur, Plinio Marcos, était un Brésilien libre et bohême surnommé le « dramaturge maudit ». Il a été fortement censuré pendant la dictature militaire.

Kéro, un reportage maudit est aujourd’hui considéré comme l’un des romans fondateurs de la littérature marginale brésilienne.

Attention, roman culte…

Lisez le premier chapitre ici

Lisez l’article de blog lors de la sortie ici.

Fiche technique

Collection Urbana, « écrire est une arme ». 128 pages. 14 €. ISBN : 978-2-918799-78-8.

5 reviews for Kéro, un reportage maudit

  1. 4 sur 5

    :

    Trois mots pourraient résumer le destin tragique de Geronimo dit Kéro : violence, misère, désespérance.
    La plume de l’auteur est brute, sans fioriture et va droit au but. Ce livre est un uppercut !
    Je dois avouer que très vite, je me suis dit : « ça ne le fera pas, c’est trop agressif ! », mais j’ai continué et je ne le regrette pas.
    Ce récit prend aux tripes, les descriptions des bas-fonds de Santos, grande ville portuaire brésilienne sonnent vrai.
    Kero, l’anti-héros du livre est touchant.
    On souffre avec Kero, on espère avec Kero, on a la haine comme Kero et on est presque soulagé de la fin que prend l’histoire pour Kero.
    Lecture pas comme les autres qui marquera mon esprit.

  2. 5 sur 5

    :

    L’uppercut que ce roman vous balance dans l’estomac ne s’oublie pas.
    (…) Ce sont les bas fonds du Brésil que Plinio Marcos nous décrit là, entre reportage et roman, mais sans espoir jamais.
    Ne lisez pas Kéro sans avoir été avertis : il y aura un avant et un après (…)
    Il n’y a pas de nations, de races ou de couleurs quand on lit un roman comme celui-ci : il y a une humanité, une seule, à laquelle on voudrait donner les mêmes chances de s’en sortir.
    Les coups et la torture ? C’est la lecture, nécessaire, de ce livre aux termes crus et à la réalité impitoyable de ce monde, qui vous dit qu’on ne nait pas avec les mêmes chances mais qu’on aimerait changer tout ça.
    L’uppercut ? C’est quand en fermant ce livre, vous savez que vous ne pouvez pas.
    Tapis.

  3. 4 sur 5

    :

    C’est un livre brut que nous propose son auteur, un texte court, ravageur, qui ne laisse aucune place aux sentiments sinon ceux obscurs, ceux que l’on essaient d’habitude de taire et d’enfouir.
    J’ai lu d’une traite ce petit texte aux qualités littéraires certaines qui possède en plus l’avantage de proposer une vision peu connue de notre monde, à nous Européens, souvent bien nés.
    Malgré cela, la violence des propos qui décrivent des actes d’une violence inouïe peut déranger. Car si l’on comprend bien que ces paroles, prononcées par un jeune désabusé et placé dans des situations dramatiques, ne peuvent pas être cousues de fil d’or, il est quand même ardu de lire un livre dans lequel un gros mot ponctue à peu près chaque phrase.
    Magnifique reportage journalistique sur la blessure d’une population qui ne pourra jamais la refermer, je conseille ce livre à un public averti sur la dureté des paroles et des actes qui y sont décrits.

  4. 5 sur 5

    :

    Mon dernier livre acheté chez Anacaona, c’est Kéro, sympa mais dure comme histoire… Et faut pas avoir peur du langage !!! mais j’ai bien aimé là encore.

  5. 5 sur 5

    :

    Heureuse de voir que vous publiez Plinio Marcos.
    J’ai toujours été une grande fan de cet écrivain, de la virulence de son oeuvre.
    Betty Midlin (écrivain)

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